Territoires d’Olivier Norek

J’ai lu Territoires d’Olivier Norek aux éditions Michel Lafon.

Olivier Norek est un auteur français né en 1975.

L’œuvre

Territoires est publié en 2014 aux éditions Michel Lafon.

Ce roman est le second dans lequel apparaissent le Capitaine Victor Coste et son équipe.

L’histoire

Trois caïds de la drogue sont assassinés dans la ville de Malceny, en Seine-Saint-Denis.

La Crime et les Stups vont travailler conjointement afin de mettre à mal ce déferlement de violence. C’est sans compter sur l’aide précieuse de la mairesse de Malceny, surnommée La Reine par ses collaborateurs ; femme de pouvoir aussi vérolée que démagogue.

Ce que j’en ai pensé

Après avoir lu Code 93 d’Olivier Norek, j’ai eu fortement envie de lire ses autres romans. Territoires a donc rapidement atterri entre mes mains. J’avais hâte de me plonger dans ce nouvel opus.

Olivier Norek est un lieutenant de police de la section enquêtes et recherches du SDPJ 93.

J’ai eu plaisir à retrouver la plume incisive, drôle et très réaliste de l’auteur. L’enquête est menée avec un rythme soutenu, pas de repos pour le lecteur qui en prend plein les yeux.

Le personnage de Monsieur Jacques m’a beaucoup touchée. Je me fais souvent la réflexion quant à la capacité de nos anciens à vivre dans des cités archi-urbanisées où la violence est de mise et le respect perdu à jamais. Le multiculturalisme est une option favorable mais comment imaginer que les personnes âgées puissent se repérer dans cet univers cosmopolite ?

Malceny, ville fictive, ressemble à une cité-dortoir dans laquelle se dressent des tours qui portent des noms d’hommes de lettres pour mieux cacher la misère sociale et la décrépitude des logements.

Il ne lui parla jamais des voitures qui brûlaient, du quartier qui se dégradait, des enfants qui l’insultaient quand il faisait ses courses, ni de la fois où il s’était fait agresser et voler son portefeuille. (…) De cambriolages en incivilités, de dégradations en violences gratuites, les voisins, les uns après les autres, quittèrent l’immeuble.

En quelques pages j’ai été happée par l’histoire. J’ai découvert avec des yeux ébahis le commerce souterrain de la drogue, les filières bien huilées, le rôle des criminels dans une ville de banlieue et le lien qui les unit avec la vie démocratique.

Vous vous foutez de moi ? Vous me dites que c’est un entrepôt pour voleurs et vous leur laissez l’électricité ? Pourriez au moins la couper, ce serait un début.

Déjà essayé. Ils ont brûlé ma voiture le lendemain.

Et vous avez déposé plainte ?

Non, j’ai remis le courant.

Olivier Norek a décidément le chic pour donner envie de continuer encore et encore cette aventure. Il est donc très probable que je lise prochainement le dernier roman Surtensions, pour mon plus grand plaisir.

En attendant, à ceux qui découvrent l’auteur, à ceux qui voudraient lire un polar avec un rythme d’enfer, je vous conseille très vivement celui-ci.

Avez-vous lu Territoires ? Qu’en avez-vous pensé ?

Les règles d’usage de Joyce Maynard

J’ai lu récemment le roman Les règles d’usage de Joyce Maynard aux éditions Philippe Rey.

Joyce Maynard est une auteure américaine née en 1953.

L’œuvre

Les règles d’usage a comme titre original The Usual Rules. Il a été publié en 2003.

Ce roman a été traduit et publié en France en 2016 aux éditions Philippe Rey.

les règles d'usage de joyce maynard

L’histoire

Wendy, adolescente new-yorkaise vit avec sa mère, son frère et son beau-père.

Le 11 septembre 2001, Wendy va au collège comme tous les matins de la semaine. Comme tous les jours, cet adolescente bougonne après sa mère, sa vie et sur son père absent qui vit en Californie. Bref, rien de nouveau sous le soleil. Pourtant, cette journée marquera à jamais Wendy et sa famille.

Ce que j’en ai pensé

Lorsque j’ai enfin mis les mains sur ce roman, j’ai sauté de joie littéralement ! J’adore tous les romans de cette auteure qui me fait vivre beaucoup d’émotions et qui a le chic pour m’embarquer au bout de quelques pages de lecture seulement.

C’est donc avec beaucoup d’impatience que j’ai commencé Les règles d’usage.

Le roman traite du 11 septembre 2001 et d’une famille victime de ce monstrueux attentat. Je n’avais jamais auparavant lu de roman sur ce sujet. Je me souviens parfaitement de cette journée noire, des semaines durant lesquelles nous étions collés à notre écran de télévision à regarder des images sorties des pires scénarios d’horreur.

C’est avec beaucoup d’émotions que j’ai lu ce roman. Wendy, notre ado de 13 ans mal dans sa peau est l’aînée des enfants de sa mère. Elle a un petit frère et un beau-père aimant qui la considère comme sa fille. La famille qu’ils forment est très touchante. J’ai adoré le personnage de Josh, mari et père débordant d’amour.

Un jour, trois mille personnes avaient dit au revoir à leurs familles et étaient parties au bureau pour ne jamais revenir à la maison.

L’auteure nous raconte par le menu, le cheminement que Wendy et sa famille entreprennent après la disparition de Kate, sa maman.

Ce roman comporte beaucoup trop de longueurs et j’ai parfois trouvé cela dommage car le rythme en prend un coup.

Au-delà de cet aspect négatif, encore une fois, Joyce Maynard m’a fait vivre beaucoup de bons moments. Je remarque toutefois que le roman a été publié en 2003 et traduit en France seulement qu’en 2016 soit treize ans après, ce qui est énorme pour un auteur à succès. J’ai trouvé globalement le roman moins bon que les autres, moins abouti au niveau de l’écriture et de l’histoire.

Il ne faut pas se fier aux apparences, elle le comprenait maintenant. On peut voyager en face d’une personne dans l’autobus sans savoir que, il y a un mois à peine, sa sœur, avec qui elle parlait au téléphone tous les soirs, l’a appelée sur son portable pour lui dire : Ecoute, cette tour est en feu et je ne crois pas que je vais m’en sortir, alors je veux juste que tu saches que je t’aime.

J’ai perçu un léger too much également avec les histoires parallèles à celle de Wendy. La mère adolescente, le libraire et son fils autiste, Todd,… une ribambelle de destins tous aussi désespérés les uns que les autres. Dommage que Joyce Maynard soit allée dans le « trop », trop dramatique, trop systématique. Cela m’a assez déconcertée car je l’ai connue plus subtile dans d’autres romans.

Au final, je recommande cette lecture pour les fans comme moi, qui de toutes manières voudront se faire leur propre avis. Pour ceux qui souhaitent découvrir l’auteure, je vous conseille d’autres œuvres comme Prête à tout ou Long week-end.

Avez-vous lu ce roman ? Donnez votre avis en commentaire !

Ma PAL d’été 2017 et bilan de ma PAL de printemps

Voilà quelques jours que l’été a commencé, il est temps pour moi de vous présenter ma PAL (Pile A Lire) d’été 2017 pour ces trois prochains mois et faire le bilan de ma PAL de printemps.

Ma Pile à Lire d’été

Contrairement à ma PAL de printemps, je n’ai pas choisi de lire qu’un genre littéraire mais plutôt de m’ouvrir à certains ouvrages qui errent dans ma bibliothèque depuis un mois, six mois, deux ans…

J’ai choisi quelques romans jeunesse, genre que j’adore et avec lequel je suis rarement déçue, des romans « classiques et intemporels » que je n’ai pas encore lus et d’autres romans que je me languis de découvrir.

Les 24 livres sélectionnés

  1. Le secret du mari de Liane Moriarty, éd. Le Livre de Poche, 499 pages
  2. L’amie prodigieuse d’Elena Ferrante, éd. Folio, 429 pages
  3. L’échappée belle d’Anna Gavalda, éd. France Loisirs, 125 pages
  4. L’Alchimiste de Paulo Coelho, éd. Le Livre de Poche, 188 pages
  5. Nouilles froides à Pyongyang de Jean-Luc Coatalem, éd. Grasset, 236 pages
  6. La vie d’une autre de Frédérique Deghelt, éd. Babel, 340 pages
  7. L’élégance des veuves d’Alice Ferney, éd. Babel, 125 pages
  8. Prodigieuses créatures de Tracy Chevalier, éd. Folio, 418 pages

  1. Ma vie de geisha de Mineko Iwasaki, Ed. Le Livre de Poche, 349 pages
  2. La partie de dames de Nata Minor, Ed. Le Livre de Poche, 155 pages
  3. La nuit dans les yeux de Xavier Deutsch, Ed. Gallimard, coll. Page Blanche, 249 pages
  4. Ankara, ce printemps-là de Gaye Hiçyilmaz, Ed. Gallimard, coll. Page Blanche, 253 pages
  5. Au large de la terre promise de Nguyên Quang Thân, Ed. Philippe Picquier, 254 pages
  6. Le ravissement de innocents de Taiye Selasi, Ed. Le Grand Livre du Mois, 366 pages
  7. L’amour dure trois ans de Frédéric Beigbeder, Ed. Folio, 194 pages
  8. Le poney rouge de John Steinbeck, Ed. Folio Junior, 123 pages

  1. Les quatre accords toltèques de Don Miguel Ruiz, Ed. Jouvence, 120 pages
  2. e=mc² mon amour de Patrick Cauvin, Ed. Le Livre de Poche, 185 pages
  3. Ainsi résonne l’écho infini des montagnes de Khaled Hosseini, Ed. Belfond, 487 pages
  4. Les ombres d’Autumm Street de Lois Lowry, Ed. Castor Poche Flammarion, 220 pages
  5. Sur la tête de la chèvre de Aranka Siegal, Ed. Gallimard, coll. Page Blanche, 330 pages
  6. L’herbe bleue, anonyme, Ed. Presses de la cité, 213 pages
  7. Les règles d’usage, Joyce Maynard, Ed. Phillipe Rey, 471 pages
  8. Le blé en herbe, Colette, Ed. J’ai lu, 117 pages

Voilàààà ! 24 livres à lire ! C’est largement suffisant pour moi, je pense d’ailleurs que je n’aurai pas le temps de tout lire mais au moins, j’ai du choix !

Bilan de ma pile à lire de Printemps 2017

Il y a quelques mois, je publiais ma PAL de Printemps.

J’avais sélectionné huit romans à lire, tous du même genre littéraire, policier et thriller.

J’ai eu beaucoup de belles surprises et beaucoup de déceptions. Je n’ai pas réussi à lire tous les livres de ma PAL.

Mes lectures prévues

  1. Les rivières pourpres de Jean-Christophe Grangé (442 pages)
  2. Les rapines du duc de Guise de Jean D’Aillon (570 pages) ABANDON
  3. Une autre vie de S. J. Watson (443 pages) NON LU
  4. Crime de sang de He Jiahong (392 pages) ABANDON
  5. Derrière la haine de Barbara Abel (315 pages) NON LU
  6. Madame Ti mène l’enquête de Frédéric Lenormand (287 pages)
  7. Les assassins de R. J. Ellory (568 pages)
  8. Le brasier de Justice d’Andrea H. Japp (424 pages)

Mes autres lectures

Comme d’habitude, en dehors de ma PAL, j’ai lu d’autres romans.

  1. Code 93 d’Olivier Norek
  2. Le temps d’une cerise, d’une saison de mimosa de Pascal Pratz
  3. Yeruldelgger de Ian Manook
  4. Le poète de Gaza d’Yishaï Sarid
  5. Le très corruptible mandarin de Xiaolong Qiu ABANDON

Mes lectures favorites

J’ai eu plusieurs coups de cœur, notamment avec les romans Code 93 d’Olivier Norek et Yeruldelgger de Ian Manook.

J’ai eu un coup au cœur, notez la différence, avec le très beau roman de Pascal Pratz, Le temps d’une cerise, d’une saison de mimosa.

Mes déceptions

Tout d’abord, je suis déçue de ne pas avoir lu tous les romans de ma PAL.

Au final j’ai lu huit romans, j’en ai abandonné trois, et je n’ai pas lu deux romans inscrits dans ma liste.  Ces deux romans, j’essaierai de les lire dans les prochains mois. J’ai bien envie de les découvrir. Il s’agit de Une autre vie de S. J. Watson et de Derrière la haine de Barbara Abel.

Les trois abandons sont des déceptions, c’est certain. Je n’aime pas abandonner une lecture mais je n’avais plus plaisir à lire donc next!

Avez-vous lu certains des romans sélectionnés ? Donnez votre avis !

Mes comptes Instagram préférés #2

Il y a presque un an, je publiais un premier article sur mes comptes Instagram préférés

Les comptes Instagram cités dans mon premier article, sont toujours des comptes que je suis et que j’apprécie. Ce nouvel article ne leur enlève aucunement ni leur qualité ni leur intérêt, notez bien.

Les comptes « Lecture »

steph_croqueuse_de_livres_

mes comptes instagram préférés du moment

Stéphanie, j’ai l’impression de l’avoir rencontré « en vrai ».

Une femme passionnée et passionnante qui écrit beaucoup dans les posts sous ses photos puisqu’elle se sert d’Insta pour chroniquer ses lectures.

Ses photos sont toutes superbes, les mises en scène impressionnantes. J’aime tout dans ce compte et plus particulièrement la femme qui le tient. D’une gentillesse extrême, cultivée, altruiste, voilà ce qui caractérise Stéphanie.

Elle est très active sur Instagram. C’est avec un grand plaisir que je suis ses lectures, ses avis sans concession mais comme elle le dit « Ce n’est que mon avis, donc, subjectif ».

J’ai envie de lui dire merci Stéphanie.

Sconeswiththewind

Une mid-trentenaire au pays de Jane Austin, vous l’aurez compris, sous ce compte on rencontre une femme expatriée avec ses trois enfants qui vivent en Angleterre.

Beaucoup de photos de livres mais aussi d’œuvres culturelles et des moments partagés en famille.

Un compte doux qui m’inspire beaucoup. Un compte ouvert au partage, d’ailleurs beaucoup de commentaires y sont postés certainement parce qu’ici on se sent bien et on a envie de créer une connexion avec l’auteure du compte.

Je vous conseille fortement d’aller voir ses belles photos, pleine d’émotion du quotidien.

Dosamuse

Donia, jeune femme tunisienne partage sur son compte, ses lectures mais aussi la beauté de son pays.

Le bleu, le blanc, des pages de romans, des éditions magnifiques comme les éditions Elyzad, voici ce que j’aime regarder et suivre sur ce compte.

Dosamuse est un compte ouvert sur le partage et la découverte culturelle. J’ai noté beaucoup de romans dans ma wishlist grâce à ce compte et j’ai tellement d’auteurs à découvrir que j’en ai le tournis.

Si vous êtes curieux de voir ses belles photos, foncez !

Les comptes « photographie »

Marisperdal

Cette nancéienne partage ses clichés en tant que photographe. Ses photos me parlent, elle a l’œil pour transmettre beaucoup d’émotions.

Majoritairement publiées en noir et blanc, ses photos immortalisent des moments, des lieux. Elle partage ses clichés lors de ses voyages mais aussi dans son quotidien.

Ce compte m’inspire beaucoup et je sens derrière, une femme forte déstabilisée par les atrocités du monde. Des photos pour un espoir, des photos pour un lendemain meilleur, voilà ce que ce compte m’apporte.

Les comptes « do it yourself »

Il y a quelques mois, je me suis découvert une nouvelle passion, le tissage de perles. En tant que « femme à bijoux » j’ai toujours eu dans un coin de ma tête, l’envie de créer mes bijoux. Après quelques recherches sur le net, j’ai découvert le tissage brick stitch de perles miyuki.

Pour apprendre la technique il m’a fallu beaucoup de patience et de persévérance, car je suis réellement nulle avec mes mains. Je ne sais ni dessiner, ni coudre, ni tricoter,… mis à part taper sur un clavier c’est à peu près tout ce que mes mains savent faire correctement.

A présent, je m’amuse à tisser des perles ! J’y passe des heures mais j’adore ça.

D’ailleurs j’ai ouvert un compte Instagram dédié à ma nouvelle passion que je vous présente rapidement ici :

perle_moi_encore

Je ne classe pas mon compte dans mes comptes préférés du moment, modestie et clairvoyance sont de rigueur, mais j’avais envie de partager ça et l’occasion était trop belle.

manue_lj

Cette jeune femme talentueuse crée de très belles pièces. Elle allie le tissage de perles aux pièces en métal, le résultat est superbe.

J’aime aussi particulièrement l’assortiment de couleurs dans ses créations. Je ne suis pas loin de passer commande pour une ou deux pièces… Si comme moi vous aimez les bijoux, je vous conseille d’aller faire un tour sur ce compte Instagram !

mai_littleworld

Typiquement le genre de compte que j’aime pour les diy.

Une vraie caverne d’Ali Baba qui compile des photos de bijoux mais aussi de couture, tricot, voyage… un vrai partage de jolies choses publiées par cette jeune femme inspirante.

J’ai découvert ce compte grâce à une collègue, merci Julie, c’est ça aussi Instagram.

N’hésitez pas à aller voir de plus près, vous ne serez pas déçus !

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